newsLa bande III officiellement réservée à l'usage de la radioEric Besson (secrétaire d’Etat) a annoncé cette semaine que l’usage de la bande III serait bien finalement réservé à la radio. Actuellement une partie des fréquences de la bande III (qui sert au déploiement de la radio numérique terrestre) est utilisé par la Télévision analogique. Dans les deux à trois prochaines années ces télévisions devront abandonner cette bande. Il est important de souligner que si les télévisions devaient abandonner cette bande, son usage aurait pu revenir en partie au Télécom. Visiblement le gouvernement a tranché en faveur de la radio. Le nombre de candidatures déposées lors du lancement du premier appel pour la radio numérique n’est peut-être pas étranger à ce choix. Enfin, nous pouvons considérer que cette nouvelle est une bonne nouvelle, car elle constitue la principale garantie permettant à l’ensemble de nos radios de trouver une place dans la diffusion numérique.(Source CNRA) Communication sociale de proximité et Appel à candidature « radio numérique » : un premier grand succèsAvec près de 150 dossiers de candidatures déposés par le secteur associatif, la communication sociale de proximité représente 40% des demandes de radiodiffusion en numérique. Il s’agit là pour notre secteur d’un grand et beau succès qui prouve une fois de plus la légitimité de notre secteur et sa vitalité. Le besoin d’utiliser le bien public hertzien pour s’exprimer, communiquer ou créer du lien social est toujours aussi fort. Pourquoi et comment un tel succès a-t-il été possible ? Trois facteurs ont joué : 1- Le travail mené par les organisations représentatives et plusieurs fédérations thématiques autour des problématiques de radiodiffusion numérique terrestre. Rappelons que sur ce point la CNRA et IASTAR s’illustrent depuis plus de 15 ans par leurs réflexions, publications, participations à de nombreux tests… Ce travail a permis de vulgariser auprès des radios les enjeux de cet appel, d’en préparer, autant que possible avec les autorités les conditions de lancement. Citons notamment le travail de la CNRA pour obtenir le report de la date limite de dépôt de candidature afin de donner le temps à nos radios d’être prêtes. Citons également, le travail de notre confédération pour obtenir la suppression de la bande L (fréquences qui s’annonçaient pour nous comme le mouroir des catégories A, tant leur exploitation se révélait coûteuse et, dans les faits, quasi impossible) amenant les ouvoirs publics à la redéfinition du plan de fréquence en bande III durant cet été . 2- L’écoute efficace et pragmatique du CSA. Sur ce dossier, le CSA a clairement suivi les avis de nos organisations sur ces deux points cruciaux : report de la date de dépôt et suppression de la bande L. Dans le rôle qui est le sien, rappelons que le CSA ne choisit pas la (ou les) norme d’émission et ne compose qu’avec les gammes de fréquences qui lui sont allouées, le CSA a fait un quasi sans faute là où bon nombre de partenaires pensaient qu’il n’arriverait même pas à lancer l’appel « numérique ». 3- La mise en place par la DDM de réunions de travail pour permettre le calcul du coût effectif de la diffusion numérique pour nos radios. Là encore, nos organisations ont joué un rôle central en agissant de concert pour une fois afin d'obtenir la tenue de plusieurs réunions pour comprendre et connaître le coût futur de la diffusion numérique. Ces actios nous ont permis de cerner efficacement le monde du réel, et en dehors de toute abstraction (souvent entretenue par les opérateurs techniques eux-mêmes) de faire prendre conscience à tous que notre présence sur les supports numériques est bien possible. Un succès bien loin d’être sans conséquences : Il semble clair que de nombreuses radios associatives émettront dès 2010 en numérique. Comment imaginer, dans ces conditions, sans même tenir compte des déclarations positives du Ministre de la Culture et de la Communication, que la diffusion de ces radios ne fasse pas l’objet d’une aide financière spécifique. Avec près de 40% des demandes déposées, l’Etat ne pourra ignorer cette réalité. Ces nombreuses demandes motivent et légitiment nos revendications financières futures. De même, ces candidatures légitiment totalement nos organisations dans le dialogue très technique mais aussi très politique qu’elles vont devoir mener dès maintenant avec le CSA sur la constitution des multiplexes, afin d’éviter que nos radios ne se retrouvent dans une impasse. Désormais, personne ne pourra désigner les radios associatives comme responsables d’un possible échec dans l’exploitation à venir de la bande III et surtout de la norme T-DMB. Malgré son opposition quasi-unanime à une norme dont certains disent qu’elle a été choisie pour mieux exclure le monde associatif, c’est en masse que nos radios ont répondu présent. Si échec il y a désormais, nous serons les premiers à être entendus pour obtenir une modification des conditions d’émissions en numérique. CTR de Lille : autorisations délivrées A la suite de l'appel aux candidatures lancé le 13 novembre 2007 dans le ressort du comité technique radiophonique de Lille, le Conseil a délivré une autorisation aux opérateurs sélectionnés le 3 juin 2008. Lien vers le tableau dynamique des fréquences autorisées 358 projets de radios numériques ont été déposés Le CSA a effectué, lundi 6 octobre, un premier bilan de l'appel à candidatures pour la radio numérique. Les intéressés avaient jusqu'au 1eroctobre pour déposer leurs dossiers. Au total, 358 dossiers, dont 158 issus de radios associatives, ont été déposés. "Une étape critique a été franchie", se félicite Rachid Arhab, membre du CSA chargé de la radio numérique. Il est vrai qu'une première échéance fixée mi-juin avait été boudée par les postulants potentiels. Ils demandaient que leur soient attribuées des fréquences dans la "bande 3", qui devraient être libérées lors du basculement de la télévision analogique vers le numérique. Même si, aujourd'hui, ni le calendrier d'attribution de ces fréquences ni leur nombre n'est encore fixé, le principe de leur affectation à la radio numérique a été affirmé par le gouvernement. Beaucoup de zones d'ombre subsistent encore sur la radio numérique. A priori, ses promoteurs soulignent qu'elle sera synonyme d'une meilleure qualité d'écoute, qu'elle devrait favoriser la continuité de l'antenne sur une large couverture territoriale et qu'elle sera source de nouveaux services de données et d'images associés. Mais pour recevoir ces émissions numérisées, les auditeurs devront acheter un nouveau récepteur. A quel prix, à quel rythme et dans quels délais ces produits seront-ils disponibles dans les magasins ? Là encore, les questions restent en suspend. Dans ce contexte, les radios étaient plutôt frileuses face à cette mutation. Mais la concurrence d'Internet pousse les radios privées à franchir le pas. Les radios associatives, elles, s'inquiètent pour leur survie face au surcoût de la numérisation (Le Monde du 3 octobre). Dans les projets déposés auprès du CSA, peu de nouveaux entrants, à l'exception notable de TF1, qui dévoile ses ambitions pour ce média. Les acteurs en place ont déposé un nombre de dossiers supérieur au nombre de radios qu'ils possèdent. Ainsi, Lagardère a quatre ou cinq nouveaux projets, NRJ en a quatre et RTL trois. Seul Skyrock reste à périmètre constant. "Il y a deux secteurs privilégiés, l'information en continu et le sport", constate M. Arhab. Le CSA devrait dévoiler son choix en mars 2009. A noter que ce premier appel à candidatures porte sur une couverture de 30 % de la population et qu'il prévoit, à Paris, 63 radios numériques. Le début des émissions est programmé pour la fin de 2009. Sous toute réserve.
Direction de Phare FM Grenoble Association Phare FM Grenoble (Phare FM Grenoble éméttant sur 96,6, à Grenoble - Isère) :
Phare FM Haute-Normandie : nouveau bureau
Après un arrêt pendant les vacances, la radio internet de la région parisienne reprend ses émissions. D’un clic rejoignez- nous sur le net et découvrez les programmes de notre webradio. Ecouter : www.rvif.fr Le CSA sélectionne deux radios associatives à Marseille
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